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Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire ;

J'écris pourtant...

Marceline Desbordes Valmore, Une lettre de femme, 1860

On a écrit à la fourmi...

Je ne me suis jamais, du moins je ne crois pas, fixé de liste arbitraire de choses "à faire avant telle date" importante pour moi. Les délais que je m'impose, je n'arrive presque jamais à les respecter et je suis une grande adepte de la procrastination. Mais il y a des choses que je rêve de faire "un jour", non pas "avant mes 30 ans" ou mes 40 ou autre décennie, mais tout simplement "un jour". Avant ma mort, donc. Parmi ces choses, il y en a une qui me tenait particulièrement à coeur. C'était d'aller voir, en concert, une symphonie que j'apprécie énormément, et qui est peut-être mon oeuvre de musique classique préférée. Parce qu'elle est quasiment unique en son genre, associant un orgue, un piano et un orchestre. Parce qu'elle a été écrite par un compositeur dont j'aime tout particulièrement l'esprit farceur et les nombreux pastiches qui se cachent dans ses oeuvres. Parce que c'est une oeuvre magnifique, tout simplement, en toute objectivité. Cette symphonie, c'est la troisième de Camille Saint-Saëns.

Saint-Saëns, pour moi, c'est un peu le grand-père blagueur qu'on aimerait tous avoir. Celui qui n'arrive pas à gronder sans avoir le regard qui pétille. Celui qui en impose avec sa barbe grise et son embonpoint mais qui n'hésite pas à construire des cabanes avec ses petits-enfants. Ce n'est sans doute pas un génie, au sens où il n'a jamais révolutionné la musique de son temps (bien moins que Ravel ou Debussy pour ne citer que deux contemporains français), mais ses oeuvres sont toujours guillerettes, légères et parfois faussement solennelles, comme s'il prenait la vie comme un jeu. Et c'est un état d'esprit qui me plaît.

Sachant que cette troisième symphonie était une oeuvre que l'on ne jouait pas souvent en concert, ne serait-ce que parce que le nombre de salles possédant un orchestre et pouvant accueillir un orchestre symphonique de la fin du XIXe est assez réduit, je guettais plus ou moins attentivement les programmes des salles de concert parisiennes pour espérer tomber sur la perle rare. Et voilà qu'une visite de la salle Pleyel lors des Journées du patrimoine a tout déclenché : cette oeuvre était prévue au programme. Inutile de préciser que je me suis précipitée sur le site pour acheter des places. Et que dès septembre, je connaissais donc une activité de mon mois de mai : ce concert.

Si au cours des derniers mois, l'enthousiasme était quelque peu tombé avec la perspective de ce concert dans les tréfonds de ma mémoire, hier soir, l'ambiance était électrique. Heureusement que je n'étais pas directement dans le champ des caméras car elles auraient pu s'en donner à coeur joie avec mon sourire béat et mes yeux écarquillés. Et mes doigts qui jouaient des bouts de la partition, et mes grimaces aux (légers !) décalages de rythme par rapport à la version que je connais par coeur. Hier soir, je suis redevenue une petite fille. Hier soir, je suis partie hors du temps. Hier soir, je me suis rendu compte que je pouvais mourir heureuse : je n'ai pas de liste de choses à accomplir avant de mourir, mais j'en ai quand même accompli une, de chose qui me tenait à coeur.

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Le concert est visible ici jusqu'au 18 août, profitez-en vous aussi !

 

Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 20:27
- Publié dans : Fourmi mélomane et littéraire
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Il est vraiment ressuscité !

 

Et moi, confondant quelque peu (mais il y a de quoi, non ?) l'acclamation pascale et le cri des pèlerins, je pars, dans la joie de Pâques, prendre un peu de temps pour moi et porter tout un tas d'intentions explicitement ou implicitement confiées, sur la Via Podiensis...

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Deus adjuva nos
Deus exaudi nos
Deus audi nos
Per Herru Santiago

Comme l'apôtre suivant l'Agneau de Dieu,
marchant auprès de Toi, Seigneur,
attire nous en Ta lumière
et montre nous les sentiers de Ton coeur ;
comme celui dont Tu bénis la vie,
éveille en nous, Seigneur, l'Amour ;
comme celui que Tu appelles,
reçois nos coeurs, écoute nos prières.

Comme à nos frères qui T'ont donné leur vie
et qui ont partagé Ta Coupe,
donne-nous la force de croire,
de Te rester fidèle à tout jamais.
Préserve notre vie de la tiédeur,
bénis nos efforts, nos labeurs,
de sainteté emplis nos âmes
et souviens-Toi de nous quand Tu viendras.

Nous voulons suivre Tes sentiers de vie,
tous les chemins de Ton Amour.
Fais qu'au terme de cette route
nous soient ouverts les trésors de Ta Grâce.
Agrée l'offrande que nous Te présentons,
reçois nos vies et nos appels,
que nos efforts aident le monde,
que tous nos frères tournent vers Toi leur âme.

Frère Johannes

Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 18:54
- Publié dans : Fourmi à Bon Dieu
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Peu importe que certains plongent son effigie dans un bain d'urine* ou se mettent en tête de le venger en détruisant cette représentation à la masse... Il a déjà demandé à Pierre de rengainer son épée et souffert quolibets, injures, flagellations, épines, blessures et trahisons... Tout est déjà accompli...

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Pourtant, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était châtié, frappé par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos fautes qu’il a été transpercé, c’est par nos péchés qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. (Isaïe, 53, 4-6)

 

Ce soir, nous entrons pleinement dans le mystère de cette Passion en allant nous agenouiller auprès du Christ, d'abord au Reposoir, puis, demain, au pied de la Croix. Cette fameuse Croix qui fait tant parler, qui redevient régulièrement objet de scandale, que ce soit au mur des écoles ou sur des photographies à visée artistique. Cette Croix dont le signe reçu au baptême nous rappelle l'essentiel de notre foi. Cette Croix qui "dessine entre Ciel et terre le signe indélébile de [Son] Alliance". Cette Croix synonyme de mort, mais aussi d'Espérance dans la Résurrection...

Bon Triduum à tous !
 

*si vous n'avez pas suivi l'affaire, un seul lien dont je partage l'intégralité des conclusions

---

Partant dans quelques jours sur les routes de Saint-Jacques de Compostelle pour un premier tronçon, je vous propose également d'ouvrir un "panier à prières" cher à Yayon et de recueillir vos intentions afin de les porter sur le chemin. N'hésitez pas à laisser un commentaire ou à m'envoyer un courriel (apasdefourmi(a)yahoo.fr - remplacez le (a) par une arobase) avant le 27 avril au soir.

Jeudi 21 avril 2011 4 21 /04 /Avr /2011 19:13
- Publié dans : Fourmi à Bon Dieu
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Quand le printemps pointe le bout de son nez, c'est l'occasion de profiter de la localisation provinciale des parents pour leur rendre visite et d'emmener dans ses bagages un filleul parental de 8 ans. Le tout en envoyant 5 textos et en rappelant 3 fois pour préciser à quelle heure on arrive, communication de famille nombreuse oblige.

Quand en plus de cela, mon PC refuse catégoriquement toute connexion avec la box parentale de plus d'une minute, il n'y a plus le choix : tant pis pour les mails à écrire, les blogs à lire et les séries à regarder, l'appel de la vie provinciale (toute référence est bien sûr parfaitement non fortuite) est le plus fort.

Et l'on discute jusqu'à pas d'heure, tout en renonçant à la traditionnelle grasse matinée du samedi matin pour cause de table de petit-déjeuner à libérer pour les devoirs ; on profite donc du reste de la matinée pour emmener le filleul voir son parrain faire de l'aviron puis admirer l'église vue par la fenêtre du train la veille ; on retrouve de plus en plus péniblement quelques réflexes sur le clavier du piano ; on donne un cours avancé d'utilisation de gmail et de ses composants pour donner plus d'autonomie ; on emmène sa propre filleule voir une exposition sur Goscinny et faire un tour des magasins de décoration et des librairies avant de céder devant les récriminations de son estomac d'adolescente et d'acheter un pain au chocolat géant en plein Carême ;-) ; on photographie aussi un peu cette ville tant honnie mais dont on aimerait garder une trace, alors que les prochaines visites se compteront peut-être bientôt sur les doigts d'une seule main ; on fête l'anniversaire du grand grand petit frère entre deux mi-temps où le filleul découvre ce que peut être l'ambiance familiale pendant un match de rugby ; on se couche tôt parce que le PC refuse toujours aussi obstinément de détecter une quelconque connexion ; on tâche de ne pas grimacer à la Messe et on offre les douleurs auriculaires liées aux manques de justesse du chantre et aux choix d'accords pas toujours judicieux de l'organiste (réjouissons-nous, les chants choisis étaient largement potables... pas trop datés...) ; on demande quelques conseils au papa bricoleur ; on se met un peu à jour dans la lecture des Fam Chret ; on avance de quelques pièces le puzzle de 1000 commencé à la dernière visite ; on lit la BD offerte la veille au grand grand petit frère ; on pianote encore une fois avec un peu plus de souplesse, et puis il est déjà temps de faire ses bagages et de repartir prendre le train, pour un trajet qui passe plus vite avec un petit bout de 8 ans toujours aussi curieux et bavard... et le weekend provincial est déjà terminé...

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Gonfreville l'Orcher

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Harfleur

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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 14:59
- Publié dans : Pattes de fourmi
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- Vous voilà, mon Dieu. Vous me cherchiez? Que me voulez-vous ? Je n’ai rien à Vous donner. Depuis notre dernière rencontre, je n’ai rien mis de côté pour Vous. Rien…pas une bonne action. J’étais trop lasse. Rien…pas une bonne parole. J’étais trop triste. Rien que le dégoût de vivre, l’ennui, la stérilité.
- Donne !
- La hâte, chaque jour, de voir la journée finie, sans servir à rien; le désir de repos loin du devoir et des oeuvres, le détachement du bien à faire, le dégoût de Vous, ô mon Dieu !
- Donne !
- La torpeur de l’âme, le remords de ma mollesse et la mollesse plus forte que le remords…
- Donne !
- Des troubles, des épouvantes, des doutes …
- Donne !
- Seigneur, voilà que, comme un chiffonnier, Vous allez ramasser des déchets, des immondices. Qu’en voulez-Vous faire,
Seigneur ?
- Le Royaume des Cieux !

Marie Noël, Notes intimes

Dans un autre style, un texte de Thierry Bizot, Mieux que tout le monde, publié ici

Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 08:56
- Publié dans : Fourmi à Bon Dieu
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Ce n'est pas une bonne résolution à proprement parler, mais c'est un idéal vers lequel j'essaie de tendre. Celui d'avoir lu tous les livres de ma bibliothèque avant d'en acheter de nouveaux.

J'étais en bonne voie depuis ma crise de folie "voyages" , mais les parents s'obstinent à me mettre des bâtons dans les roues en m'offrant ou en me prêtant à leur tour des livres alléchants...

Dernier en date : Métronome, de Lorant Deutsch.

Une histoire de Paris en 20 stations de métro et autant de siècles où alternent petites anecdotes méconnues (rien que les noms des femmes de Dagobert valent le coup d'oeil), mises au point historiques et découvertes dans le temps présent des traces de ce riche passé. Très agréable à lire, c'est le livre parfait pour les amateurs d'Histoire qui apprécient aussi Paris et ses multiples recoins.

Metronome-LD.jpg

Sinon, j'ai fini (enfin) Un chemin de promesses, que j'avais mis de côté pour pouvoir le dévorer d'une traite. Je n'en dirai que deux mots, soufflés par un ami : c'est beau et bon.

un chemin de promesses

J'ai mis plus de temps, mais c'est parce que je le dégustais : La Montagne de l'âme, de Gao Xingjian. Un roman très particulier, qui fait voyager dans toute la Chine à la fois par les lieux évoqués mais aussi par les ambiances, par les habitudes évoquées, par les épisodes historiques vécus ou légendés... Pour les amateurs de littérature ciselée !

la montagne de l'âme

Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 19:26
- Publié dans : Fourmi mélomane et littéraire
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Deux personnes à vous confier en urgence, victimes de graves accidents de la route :

- Tristan, 15 ans

- Anne-Claire, mère de famille

Une Messe sera dite dimanche pour Tristan, et une neuvaine est lancée pour Anne-Claire, que voici :

Marie, toi qui es apparue à Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, tu apportais la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire, la lumière et la beauté de la grâce. Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apporte l’espérance, redonne la confiance. Toi qui as dit à Bernadette « Je suis l’Immaculée Conception » : viens en aide aux pécheurs que nous sommes. Donne-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière.

Nous te confions tous ceux que nous portons dans notre cœur et, particulièrement, Anne-claire, les malades et les désespérés, toi qui es « Notre-Dame du Bon Secours ».

Toi qui as guidé Bernadette à la découverte de la source, guide-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui es aux cieux...

  •  
    • Chaque jour, dire la prière de neuvaine
  • Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation :
    • « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! »
    • « Sainte Bernadette, priez pour nous ! »
    • « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »
  • Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave.
  • Confession recommandée.

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Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 18:12
- Publié dans : Fourmi à Bon Dieu
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Cela va faire deux mois qu'il m'a quittée. Ou plutôt que je l'ai quitté, l'abandonnant lâchement entre les mains de quelqu'un censé prendre soin de lui.

Cette séparation était nécessaire. Il allait mal, de plus en plus mal. En apparence, rien n'avait changé, mais il était devenu plus fragile : il prenait facilement froid et s'enrouait pour un rien.

Petite nature ? Sans doute. Mais il faut avouer que je ne lui avais pas forcément accordé la meilleure des attentions : j'exigeais de lui qu'il m'accompagne partout où j'allais, le sollicitant sans cesse, sans prendre garde à sa fatigue grandissante.

Il a cependant bien fallu me rendre à l'évidence : il avait besoin non plus seulement de repos, mais d'un diagnostic précis. Je l'ai donc emmené voir une personne compétente, qui m'a promis de s'occuper de lui et de me tenir informée de son état, me laissant envisager un retour au bercail sous trois semaines.

Et depuis, néant. Aucune nouvelle. Soyons honnêtes, je ne me suis pas non plus précipitée pour en avoir. J'avais largement assez d'autres soucis en tête. Mais ça va bientôt faire deux mois, et je commence à me demander s'il n'a pas oublié mon numéro de téléphone. Même si le diagnostic était plus lourd que prévu, il aurait pu me le dire, non ?

Tu me manques, mon cher appareil photo...

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Choyé par C. en novembre dernier

Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 11:12
- Publié dans : La fourmi a le cafard
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... ce n'est pas de se fixer des objectifs pour l'année à venir, c'est de se rendre compte qu'on a déjà appris ou réalisé plein de choses en à peine 3 semaines... A savoir, en vrac :

- mener un premier "vrai" déménagement, avec confection de cartons jusqu'à la dernière minute, casse-tête du rangement dans la voiture, découverte des jolies "surprises" laissées par les locataires précédents, ménage à fond du nouvel appart, ménage à fond de l'ancien appart, gestion de questions casse-tête comme le transfert de l'abonnement EDF ou le dénichage d'une assurance correspondant à nos besoins ;

- commander une cuisinière de compétition en guise d'auto-cadeau de Noël/anniversaire ;

- se rendre compte de la nécessaire réadaptation au quotidien que demande un appartement plus grand : être coloc dans 30 m², ce n'est pas pareil qu'être coloc dans 70 m² avec plus de pièces communes... et d'autant plus de petites sources de conflits dues aux petites différences d'habitudes et d'éducation ;

- faire les soldes... dans mon magasin de bricolage préféré ;

- arriver à l'heure à la Messe au moins une fois ;

- étrenner ma perceuse et mettre des chevilles Molly dans les murs ;

- reprendre contact avec toutes les personnes qui ont subi ma fâcheuse tendance à la procrastination mailesque en 2010 ;

- installer un plafonnier ;

- faire des coutures invisibles, faire une fronce correcte et améliorer mes finitions ;

- finir des projets entamés avant d'en lancer de nouveaux ;

... et vous, qu'est-ce que vous avez déjà accompli cette année ?

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Grande Muraille de Chine - tronçon de Simatai - mai 2010

Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 16:56
- Publié dans : Pattes de fourmi
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Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement , à l'indifférence
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous.

Jacques Brel

En cette période de voeux et de prise de nouvelles, je vous souhaite surtout d'avoir la simplicité qu'il faut pour savoir profiter des beaux moments et la force nécessaire pour surmonter les moins bons, parce que c'est ce qui fait une année globalement heureuse.

Et pour accompagner ce temps de Noël finissant, un magnifique cantique découvert en apothéose d'une journée riche en petits "clins Dieu" me renvoyant au véritable sens de cette Nativité unique :


 

Pour sauver l'humanité, Jésus vient sur la Terre,
Il revêt d'humilité le plus touchant mystère.
A la crèche accourons tous :
Jésus est né pour nous !
L'auguste Enfant,
Si frêle et doux,
Sourit parmi ses larmes :
Ô sublimes charmes !


Il est Dieu : voici l'encens, dont le parfum L'adore.
La prière aux purs accents en s'exhalant L'implore.
Que nos voix avec transport
Proclament le Dieu fort !
Verbe éternel,
Ton seul effort
A fait jaillir les mondes
Et peuplé les ondes.


Il est Roi : de Son pouvoir, l'or sera l'emblème.
Mais que doux est le devoir : Il veut surtout qu'on L'aime.
Désormais, de notre cœur,
Reçois, Ô Dieu vainqueur,
Le tendre amour et la ferveur
Que ton amour réclame ;
Règne dans notre âme.


Doux Sauveur, Il souffrira : la mort pour nous L'attire
Mais Il ressuscitera : offrons, offrons la myrrhe.
Les célestes messagers
Appellent les bergers ;
Nous de présents
Les bras chargés
Portons l'hommage
Imitons les mages.

 

Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 12:53
- Publié dans : Fourmi mélomane et littéraire
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