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En direct de la fourmilière!

Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire ;

J'écris pourtant...

Marceline Desbordes Valmore, Une lettre de femme, 1860

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 07:00
Sixième journée d'accueil de Notre Dame sur mon blog, toujours à la suite de La Marie des Anges.
Aujourd'hui nous fêtons l'Assomption de Notre Dame.

Je recueille toujours vos intentions de prière, n'hésitez pas !


Cantique de la Vierge Marie

 

Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,

Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse

Esleverent son corps en la gloire des Cieux,

Et les Cieux furent pleins de nouvelle allégresse.

 

Les plus hauts Séraphins à son advenement

Sortoient au devant d'elle et luy cedoient la place,

Se sentant tous ravis d'aise et d'estonnement

De pouvoir contempler la splendeur de sa face.

 

Dessus les Cieux des Cieux elle va paroissant :

Les flambeaux estoillez luy servent de coronne,

La Lune est sous ses pieds en forme de Croissant

Et comme un vestement le Soleil l'environne.

 

Elle est là-haut assise aupres du Roy des Rois

Pour rendre à nos clameurs ses oreilles propices,

Et sans cesse l'adjure au sainct nom de la Croix

De purger en son sang nos erreurs et nos vices.

 

Elle rend nos desirs par ses voeux exaucez,

Et pour mieux impetrer ce dont elle le presse,

Remet devant ses yeux tous les actes passez

Qui le peuvent toucher de joye ou de tristesse.

 

Et lors elle luy va ses mamelles monstrant,

Qui dedans le berceau son enfant allaicterent,

Dont le doux souvenir va son coeur penetrant,

Et les flancs bien-heureux qui neuf mois le porterent.

 

Elle luy ramentoit la douleur et l'ennuy,

Les sanglants desplaisirs et les gesnes terribles

Que durant ceste vie elle endura pour luy

Quand il souffrit pour nous tant de peines horribles.

 

Comme le voyant lors si rudement traitté,

Son coeur fut entamé d'une poignante espine,

Et puis comme à sa mort pleine de cruauté

Le glaive de douleur lui navra la poitrine.

 

Helas ! de quels regrets et de quel desconfort

La Vierge en son esprit se sentit traversée,

Quand elle veid livrer son cher fils à la mort,

Et de combien de cloux son ame fut percée !

 

Elle le void meurtrir en tant et tant d'endroits,

Souffrir mille tourments et mille violences,

Et puis comme un trophée, attacher sur la croix

Toute notre injustice et toutes nos offences.

 

Elle serroit la croix de ses bras precieux,

Regardant par pitié ses blessures cruelles,

Et respandoit autant de larmes de ses yeux,

Comme il versoit de sang de ses playes mortelles.

 

L'air, la mer et la terre en sentoient les effects,

Et de leurs accidents accompagnoient sa plainte

Les fondements du Ciel ployerent sous leurs fais,

Et la terre trembla de frayeur et de crainte.

 

Le Soleil contristé print un voile de dueil,

Les astres de la nuict en plein jour resplendirent :

Les ossements des morts quitterent leur cercueil,

Et des durs monuments les pierres se fendirent.

 

Ames qui surpassez les rochers en durté,

Ames que les plaisirs si vainement affollent,

Vous ne gemissez point de le voir tourmenté,

Et tous les Elements à sa mort se desolent.

 

Les plus fermes esprits l'effroy les emporta

Voyant mourir celuy qui la mort espouvante,

Et des plus asseurez l'asseurance doubta.

Seule entre tous les saincts la Vierge fut constante.

 

Pour toute la douleur qui son ame attaignit,

Pour tous les desplaisirs et les regrets funebres,

Jamais dedans son coeur la foy ne s'estaignit

Mais demoura luisante au milieu des tenebres.

 

C'est celle dont la foy dure eternellement,

C'est celle dont la foy n'eut jamais de pareille,

C'est celle dont la foy pour notre sauvement

Creut à la voix de l'Ange et conceut par l'oreille.

 

C'est l'astre lumineux qui jamais ne s'estaint,

Où comme en un miroir tout le ciel se contemple ;

Le luisant tabernacle et le lieu pur et sainct

Où Dieu mesme a voulu se consacrer un temple.

 

C'est le palais royal tout remply de clarté,

Plus pur et transparent que le ciel qui l'enserre,

C'est le beau Paradis vers l'Orient planté,

Les delices du ciel et l'espoir de la terre.

 

C'est cette myrrhe et fleur et ce bausme odorant

Qui rend de sa senteur nos ames consolées ;

C'est ce Jardin reclus souëfvement flairant :

C'est la Rose des champs et le Lys des vallées ;

 

C'est le rameau qui garde en tout temps sa couleur,

La branche de Jessé, la tige pure et saincte,

Qui rapporte son fruict et ne perd point sa fleur,

Qui demeure pucelle et qui se void enceincte.

 

C'est l'Aube du matin qui produit le Soleil

Tout couvert de rayons et de flammes ardentes,

L'Astre des navigans, le Fare non-pareil

Qui la nuict leur esclaire au milieu des tourmentes,

 

Estoille de la mer, nostre seul reconfort,

Sauve-nous des rochers, du vent et du naufrage.

Ayde-nous de tes voeux pour nous conduire au port,

Et nous monstre ton Fils sur le bord du rivage.

 

 

Jacques Davy du Perron (1555-1618)

 

 

 

 

 

 

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 07:00
Cinquième journée d'accueil de Notre Dame sur mon blog, toujours à la suite de La Marie des Anges
Je recueille toujours vos intentions de prière, n'hésitez pas !



Berceuse de la Mère Dieu

 

Mon Dieu qui dormez faible entre mes bras,

Mon enfant tout chaud sur mon coeur qui bat,

J'adore en mes mains et berce étonnée,

La merveille, ô Dieu, que m'avez donnée.

 

De fils, ô mon Dieu, je n'en avais pas.

Vierge que je suis, en cet humble état,

Quelle joie en fleur de moi serait née ?

Mais Vous, Tout-Puissant, me l'avez donnée.

 

Que rendrai-je à Vous, moi sur qui tomba

Votre grâce ? Ô Dieu, je souris tout bas

Car j'avais aussi, petite et bornée,

J'avais une grâce et Vous l'ai donnée.

 

De bouche, ô mon Dieu, Vous n'en aviez pas

Pour parler aux gens perdus d'ici-bas...

Ta bouche de lait vers mon sein tournée,

Ô mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

 

De main, ô mon Dieu, Vous n'en aviez pas

Pour guérir du doigt leurs pauvres corps las...

Ta main, bouton clos, rose encor gênée,

Ô mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

 

De chair, ô mon Dieu, Vous n'en aviez pas

Pour rompre avec eux le pain du repas...

Ta chair au printemps de moi façonnée,

Ô mon fils, c'est moi qui te l'ai donnée.

 

De mort, ô mon Dieu, Vous n'en aviez pas

Pour sauver le monde... Ô Douleur ! là-bas,

Ta mort d'homme, un soir, noire, abandonnée,

Mon petit, c'est moi qui te l'ai donnée.

 

Marie Noël, in Le Rosaire des joies, 1931

 

 

 

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 07:00
Quatrième journée d'accueil de Notre Dame sur mon blog, toujours à la suite de La Marie des Anges
Je recueille toujours vos intentions de prière, n'hésitez pas !


Hymne à la Vierge

 

Dame d'honneur par-dessus les étoiles

Exaltée es très glorieusement

Allaité as de tes saintes mamelles

Celui qui t'a créé providamment.

 

Par le fruit que mangea notre grand-mère,

Du lieu de paix fûmes privés jadis

Mais ton saint fruit nous ôte de misère

En nous rendant la joie et paradis.

 

Tu es la porte où passa le haut roi :

Porte dorée et toute lumineuse

Quand il nous vint tous mettre hors d'émoi :

Toutes gens donc faites chère joyeuse.

 

Gloire à toi, noble et puissant Seigneur,

De mère né qui est vierge et pucelle,

Au Père aussi, et Saint-Esprit honneur,

Tous trois régnant en la gloire éternelle.

 

Pierre Gringoire (1475-1539)

 

 

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 07:00
Troisième journée d'accueil de Notre Dame sur mon blog, toujours à la suite de La Marie des Anges
Je recueille toujours vos intentions de prière, n'hésitez pas !



La Vierge à midi

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.

Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.

Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête
Midi !
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.

Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le coeur chanter dans son propre langage,

Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu’on a le coeur trop plein,

Comme le merle qui suit son idée en ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,

La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final,
Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale.

Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance et le seul fruit.

Parce que vous êtes la femme, l’Éden de l’ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le coeur tout– à-coup et fait jaillir les larmes accumulées,

Parce que vous m’avez sauvé, parce que vous avez sauvé la France,
Parce qu’elle aussi, comme moi, pour vous fut cette chose à laquelle on pense,

Parce qu’à l’heure où tout craquait, c’est alors que vous êtes intervenue,
Parce que vous avez sauvé la France une fois de plus,

Parce qu’il est midi, parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,

Parce que vous êtes là pour toujours, simplement parce que vous êtes Marie, simplement parce que vous existez,

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !

Paul Claudel, in Poèmes de guerre, 1914-1915

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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 07:00
Deuxième journée d'accueil de Notre Dame sur mon blog, toujours à la suite de La Marie des Anges
Je recueille toujours vos intentions de prière, n'hésitez pas !


Notre-Dame de France, Vierge pélerine

L'Ave Maria de Rutebeuf

 

(...)

Je veux commencer

une salutation à la douce Dame,

pour qu'elle nous garde de tout blâme,

car en un lieu digne et précieux

chacun doit mettre sans protester

son coeur et sa pensée.

Ave, reine couronnée!

Heureuse ta naissance,

à toi qui portas Dieu!

Tu réconfortas Théophile

quand tu lui rapportas sa charte

lui que le Malin,

qui se mêle toujours de faire le mal,

croyait avoir mis dans ses liens,

jeté dans sa prison.

Maria, ainsi que nous le lisons,

tu lui envoyas la guérison

de son mal:

il avait abandonné Dieu et son image

et fait hommage au diable

dans sa folie;

et le diable lui fit, pour sa douleur,

de son sang vermeil

écrire cette charte

qui précisait tout son martyre;

ensuite il lui fallut dire

sous la contrainte:

"Par cet écrit Théophile fait savoir

qu'il a, par intérêt,

renié Dieu."

Le diable l'avait si bien mis hors de son sens

qu'il était tout éperdu

de désespoir;

et quand il lui souvint

de vous, noble Dame charmante,

sans tarder

devant vous il s'en alla prier;

du fond du coeur il se mit à pleurer,

à verser des larmes;

et quand vous l'entendites pleurer du fond du coeur,

vous l'en avez récompensé au point

de vous mettre en chemin,

de rapporter sa charte de l'enfer,

de le délivrer du Malin

et de sa troupe.

Gratia plena vous êtes toute:

qui ne le croit pas, c'est qu'il n'y voit goutte,

et il le paie.

Dominus le Père sauveur

fit de vous sa fille et sa mère,

tant il vous aima;

il vous proclama Dame des Anges;

en vous il s'enferma, mais sans porter atteinte

à votre dignité

et sans vous faire perdre votre virginité.

Tecum, dans sa noble miséricorde,

il a voulu être toujours

là-haut dans la gloire céleste;

accordez-nous d'être nous aussi

à côté de lui.

Benedicta, toi qui nous a ôtés

du douloureux séjour

si repoussant

qu'il n'est trésor en ce monde

capable de nous dédommager

de la grande perte

que nous a méritée la faute d'Adam.

Prie ton fils de nous en purifier

et de nous tirer

de la boue qu'apporta Eve

en goûtant le jus de la pomme:

ce pourquoi ton fils,

comme j'en suis sûr et certain,

souffrit la mort et fut crucifié

le vendredi (...)

et le troisième jour, sans plus attendre,

ressuscita. (...)

Du paradis tu es la fontaine,

in mulieribus tu es pleine

de noblesse.

Fou, celui qui ne met pas en toi sa confiance.

Tu hais l'orgueil et la cruauté

plus que tout;

tu es le lis où Dieu repose;

tu es le rosier qui porte la rose

blanche et vermeille;

ta sainte tête a l'oreille

qui écoute les égarés pour les conseiller

et les remettre dans le droit chemin;

il y a en toi tant de bonheur et de joie

que je ne pourrais en raconter

le tiers.

Fou, celui qui pense autrement,

et plus fou encore qui renonce

à votre amitié,

car l'honnêteté, la miséricorde

et la patience se donnent à vous

sans restriction.

Ah! bénie soit la couronne

de Jésus-Christ, qui ceint

votre tête;

et benedictus encore une fois

fructus qui subit de grands maux,

de grandes souffrances

pour nous arracher à la fournaise

de l'enfer, qui est si puante,

laide et obscure.

Ah! douce Vierge pure et immaculée,

à cause de toi toute femme

doit être aimée.

Il est bien juste de te proclamer douce,

car il n'est en toi rien d'amer,

rien de dur:

tu as chassé loin de toi toute obscurité.

Par la grâce, par la pureté

ventris tui,

tous les diables se sont enfuis;

ils n'osent parler, car leur joie

s'est évanouie.

Quand tu tenais et embrassais

ton cher fils, tu les blessais

et les mettais à mal.

De même que c'est vrai, ce que tu as dit:

"Ah! cher Père qui m'as créée,

je suis ta servante",

je t'implore, Vierge,

de prier ton Fils qu'il nous appelle

au jour du Jugement,

quand il fera si violemment

trembler tout le monde sans exception

comme une feuille,

et qu'il nous reçoive parmi les siens!

Disons Amen: qu'il le veuille ainsi!

(...)

Rutebeuf (v. 1230-v. 1285), in Oeuvres complètes tome 2, traduction de Michel Zink, extraits


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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 07:00
Toute cette semaine, à partir d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche 16 août, j'accueille ici Notre Dame de France qui pèlerine de blog en blog grâce à l'initiative de La Marie des Anges.
Ce sera pour moi l'occasion de s'acheminer vers la fête de l'Assomption en prière et en poésie.
Par ailleurs, pendant ces sept jours (et au-delà), je porterai les intentions que vous voudrez me confier, soit en commentaire, soit en m'adressant un e-mail à l'adresse "apasdefourmi(AT)yahoo.fr" (remplacer (AT) par @).
Si vous souhaitez à votre tour accueillir la Vierge pélerine sur votre blog (n'hésitez pas !) contactez ici la Marie des Anges


Notre-Dame de France, Vierge pélerine
(pour plus d'informations sur ce mouvement, cliquez sur le lien)

Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas.
Alors il faut prendre son courage à deux mains.
Et s'adresser directement à celle qui est au-dessus de tout.
Être hardi. Une fois.
S'adresser hardiment à celle qui est infiniment belle.
Parce qu'aussi elle est infiniment bonne.
À celle qui intercède.
La seule qui puisse parler de l'autorité d'une mère.
S'adresser hardiment à celle qui est infiniment pure.
Parce qu'aussi elle est infiniment douce.
[...]
À celle qui est infiniment riche.
Parce qu'aussi elle est infiniment pauvre.
À celle qui est infiniment haute.
Parce qu'aussi elle est infiniment descendante.
À celle qui est infiniment grande.
Parce qu'aussi elle est infiniment petite.
Infiniment humble.
Une jeune mère.
À celle qui est infiniment jeune.
Parce qu'aussi elle est infiniment mère.
[...]
À celle qui est infiniment joyeuse.
Parce qu'aussi elle est infiniment douloureuse.
[...]
À celle qui est infiniment touchante.
Parce qu'aussi elle est infiniment touchée.
À celle qui est toute Grandeur et toute Foi.
Parce qu'aussi elle est toute Charité.
[...]
À celle qui est Marie.
Parce qu'elle est pleine de grâce.
À celle qui est pleine de grâce.
Parce qu'elle est avec nous.
À celle qui est avec nous.
Parce que le Seigneur est avec elle.

Charles Péguy
Le Porche du Mystère de la Deuxième Vertu, 1912, extraits


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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 21:10
Pour un retour en douceur à la création,
des envies de perles
nées face aux merveilles vues notamment ici, ici, et sûrement encore ailleurs mais j'ai oublié où
un petit week end de vacances,
une boutique de perles où mes soeurs ont déjà fait une razzia
un peu de temps pour moi...

et voilà le résultat !


Et parce que j'ai promis une photo à Bécassine, en attendant de m'y remettre... (un mois qu'elle attend dans cet état, la pauvre...)
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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 20:13
Pas de vacances avant septembre pour la fourmi...
Et si Paris est bien agréable en soirée quand il fait beau, le weekend, mieux vaut aller s'aérer ! D'autant que les occasions ne manquent pas : ce weekend était le premier que je passais chez moi depuis... un mois et demi.
Les autres ont été remplis par :

- du bord de mer normand :


- une jolie collection de vieilles Citroën, sous le regard bienveillant de la Pucelle :
- de la cueillette de groseilles sous les magnolias :

- de l'hôpital :
- du bord de mer vendéen, avec un temps sublime juste pour les jours où j'y étais
Alors, ça n'a pas quand même un petit goût de vacances tout ça ? Ca permet en tout cas de patienter sagement jusqu'en septembre...

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 21:33
J'aime Paris l'été...
Il fait beau (ou presque),
il fait chaud (ou presque),
c'est vide (ou presque... en tout cas il y a presque plus de touristes que de Parisiens !)...
 

Paris l'été, c'est loin de n'être que Paris-plage :
on en profite pour se promener,
découvrir de nouveaux quartiers
ou redécouvrir ceux que l'on connaît déjà,
tester les différentes pelouses et quais qui se prêtent aux pique-niques...
se prendre à nouveau pour Mary Poppins...


en trois mots, oublier sa Parisianite aiguë et
PRENDRE
LE TEMPS...


..encore tout le mois d'août pour en profiter !

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 22:12
Agapè a gentiment répondu à mon tag... en me retaguant à son tour !

Alors pour reprendre la main et revenir à des sujets plus agréables, je lui rends la politesse et me lance :

Que faisais-je il y a 1, 2, 3, 4, 5 ans ?

Juillet 2008

Premier mois de mon premier vrai stage, premier mois de travail pendant que les autres sont en vacances, premier été sans camp, premier été de découverte de la vie estivale parisienne... et puis premier mariage d'une amie d'enfance... le premier où j'ai failli pleurer... (de l'avantage et de l'inconvénient de battre la crème : on est tout devant donc on suit bien, mais tout le monde nous voit...)

Juillet 2007

Huit jours de camp guide pour aider l'une de mes meilleures amies, et voir un peu ce qu'est la branche verte "de l'autre côté de la barrière"... paradoxalement ça me redonnera la motivation pour mon propre camp qui aura lieu fin août, car j'avais senti pendant l'année que je commençais à saturer de la jungle... et ne pas être chef d'unité fait un bien fou !
Un peu de travail aussi quand même, avec mon premier stage dans le cadre de mes études que j'effectue "de chez moi" avec quelques camarades...  l'objectif initial était de finir à la fin de l'été (en ayant commencé en mars)... deux ans plus tard nous venons à peine d'y mettre le point final !
Puis quelques jours de vacances en Touraine avec deux amies, le bonheur d'être à la campagne et de décider au jour le jour de ce que l'on souhaite faire...

Juillet 2006

Première année d'école obtenue, ouf !
Premier camp d'Akela, sept jours extras dans un lieu agréable, parfaitement adapté à mes loulous et à la météo plus que clémente, des louvettes en sucre, une maîtrise de folie... et une inspection Jeunesse & sports réussie haut la main ! :)
Et quelques jours en Vendée inoubliables, avec quelques amis rencontrés en cep, à (re)découvrir quelques hauts lieux de cette région et passer un bon moment ensemble... la fondation de quelques amitiés vraiment solides ! (si vous en avez marre du mot "quelques"... ;) )

Juillet 2005

Second camp d'assistante, avec les joies de l'intendante (vive le permis !) et des deux chariots de course (ce ne sont que des louvettes... pour les guides c'était trois). Et puis les "vraies vacances" : finie la khâgne, les résultats sont tombés, l'ENS n'est vraiment pas pour moi mais je suis quand-même "sous-a" (= équivalence de DEUG automatique), et surtout j'obtiens l'école que je souhaite faire... un vrai soulagement ! Vacances utiles cependant puisqu'il y a encore beaucoup à faire chez les parents... l'enlevage de trois couches de papier peint + peinture, maintenant, ça me connaît!

Juillet 2004

Un mois bien attendu après une année d'hypokhâgne plutôt chargée... Premier camp en tant que cheftaine "officielle" (j'ai déjà fait trois jours l'année précédente, mais débarquais dans une maîtrise et une unité inconnues), cinq jours sympathiques malgré le mauvais temps. Je pars ensuite pour deux semaines en Allemagne chez une amie... pour rentrer deux jours avant THE déménagement (le premier vécu consciemment... ça fait drôle...)... et faire tous mes cartons le plus rapidement possible car ils n'ont été livrés que trois jours auparavant (je vous laisse imaginer l'état de Maman... cinq jours pour emballer 120 m3... oui oui 120 m3... les fourmis, ça a une fâcheuse tendance à entasser...)


Des volontaires pour reprendre le flambeau et donner un peu de lecture à ceux qui comme moi ne sont pas près d'être en vacances ?
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